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  • Photo du rédacteurFlorine

Banyuls - Rosas : Cap vers l'Espagne !

Plus qu’une escale avant d’atteindre l’Espagne. Et c’est une semaine chargée de nouvelles expériences qui nous attend.


Compteur de personnes sensibilisées :




 

Vendredi 7 avril



C’est l’heure pour l'équipe de quitter Gruissan pour se rendre sur Banyuls. Dès 8h, tout le monde est sur pied et prêt à lâcher les amarres. La capitainerie est là pour nous dire au revoir. On les remercie et on part vers le soleil levant (qui est déjà levé depuis un bout de temps finalement).




Une longue journée de navigation nous attend. Après une sortie de port maîtrisée par Cap’tain Bellot, Marie prend la barre. Trop fastoche pour elle, un peu de défi ne serait pas de trop. Et la voilà qu’elle dirige maintenant le navire avec ses pieds ! Mais attendez… Irvin ne se serait-il pas emparé d’elle ????



C’est après quelques nouveaux entraînements au virement de bord que l’équipe lance le premier échantillonnage de la journée. Le tangon est baissé, le bout de traîne accroché et le filet Manta déposé à la surface de l’eau. Après 30 minutes de prélèvement, Matthieu remonte le filet. Mince alors, la chaussette à l’air pleine à craquer… Il l'ouvre et met les mains dans le cambouis. Ce sont des macro-planctons qui ont saturé la chaussette, quelle étrange nouvelle découverte !

Macro-plancton (salpe) récupéré dans le culot du filet Manta



Ce n’est pas pour dire, mais il est l’heure de manger ! Et on crève tous la dalle ici !! Alors on sort la manœuvre de circonstance :

« - Parez pour une mise à la cape ?

- Paré »


A peine le filet est rangé, que la table dans le cockpit est dressée. Et une, et deux, puis 3 assiettes de salade de riz, c’est que ça creuse la navigation !


Après le déjeuner c’est digestion pour l’équipe. Et pour ça, on connait tous le meilleur spot du Five : sur le pont, sous la grand voile (GV) avec le soleil qui nous réchauffe.

Fini de lézarder, on refait quelques manips. Mais dis-donc ça creuse aussi de ne rien faire au soleil. C’est la faim ou l’ennui, peut-être les deux, qui motiveront Marie et Maël à nous préparer de bons cookies qui ne finiront pas la journée…

Marie et Maël, heureux de pâtisser



Pendant ce temps, c’est capot dans le carré pour Emma.

« - DAUPHIN !!!! Nous crie notre capitaine

- DAUPHIN EMMAAAAA, DAUPHINNNNN !!!!! » reprennent Florine et Marie en cœur pour ne pas qu'Emma rate le spectacle.

C’est ce qu’on appelle un vrai réveil en sursaut : Emma se cogne à la table du carré, mais ça ne l’arrête pas. Encouragée par les cris de ses copines, elle court et tombe sur la table à carte. Aïe. Mais ça y est, elle est arrivée dans le cockpit.

« - C’était un poisson lune Emma, et tu l’as raté… » lui confie Marie.

Quel faux espoir ! Emma s’en sortira avec quelques gros bleus, et la frustration d’avoir loupé dauphin et poisson lune (ou môle pour les connaisseurs).


Maintenant que tout le monde est réveillé, place au 2e échantillonnage de la journée. Tout se passe bien, du moins jusqu’à ce qu’on remonte le tangon (l’énorme bras amovible attaché au mât de la GV et duquel est traîné le filet manta).

« Ahhhh » . Mais que se passe-t-il ? Guillaume se retrouve le tangon dans les bras, décroché du mat et gîtant dans le vide, mais pas de panique « c’est bon je gère », s’écrit-il, comme il sait si bien dire !


Après toutes ces heures de navigation, personne n’a été malade et c’est une aubaine, il faut fêter ça ! L’équipe arrive au port de Banyuls à 21h, et c’est direction le premier bar trouvé pour se réchauffer autour d’une bonne sangria. Tout le monde semble avoir pris de belles couleurs aujourd’hui, enfin presque… Emma est visiblement le petit vampire de la bande !


Sur ces bonnes paroles, on rentre se coucher. Une bonne nuit nous attend.

 

Samedi 8 avril


C’est le week-end !!! L’équipe en profite pour aller se balader. Emma et Florine sont prêtes et ne veulent pas attendre, elles partent à 2 prendre le train de 9h30 pour Collioure pendant que les autres finissent de se préparer. En même temps, Maël qui est en manque de paysages montagneux et de relief, enfile ses chaussures de rando et part seul s’attaquer à une partie du GR10 au départ de Banyuls.


Une fois à Collioure, nos 2 impatientes profitent de la sérénité du paysage pour refaire le monde autour d’une orange pressée. La solution n’est pas simple à trouver. En attendant qu’une idée révolutionnaire leur survienne, elles s’attaquent aux petites rues de la ville et finissent par rentrer dans tous les magasins. Leur conscience écologique les rattrape, c’est surtout qu’il y a beaucoup de vêtements en polyester par ici. Au final, 1 seul achat sera fait : une jolie bague pour Emma !


Photo de Collioure depuis le phare


Heureusement, pendant que les filles déambulent et que Maël crapahute, il y a encore quelques sérieux sur le bateau : Marie s’attaque à un mail de la plus haute importance, Guillaume récupère et trie les photos de la navigation d’hier, Matthieu met les échantillons de la veille sous vide et rentre les informations d’échantillonnage dans la base de données et Jean passe des coups de fils pour organiser ses futurs concerts ! Préparation du taboulé et cette fine équipe retrouve Emma et Florine sur la plage de Collioure pour un bon pique-nique.


Vous commencez à les connaître, une fois qu’ils ont mangé, c’est sieste ! Mini capot pour Emma et Marie, tandis que les autres testent l’eau, tentés par les quelques baigneurs de la plage. Il n’y mettront que le bout du gros orteil… pour Florine, la sudiste du groupe, c’est une surprise, elle s’attendait à plus de courage de la part de ses amis bretons, habitués à l’Océan.

Capot fini, on repart tous ensemble parcourir les rues colorées de la ville. Cette promenade du samedi se terminera en micro-rando pour l’équipe (bien loin de celle de Maël tout de même) jusqu’au Coll de Raixat. Après l’effort, le réconfort : en revenant au centre-ville, glaces et crêpes sont dégustées au soleil avant de rejoindre la gare pour rentrer sur Banyuls.


Vue sur Collioure depuis le Coll de Raixat


Comme une journée repos n’en est jamais vraiment une, on se remet au boulot un instant : préparation des prochains TikTok pour Emma, tri des photos de la veille pour Matthieu, préparation de la journée de sensibilisation qui nous attend demain pour Marie et Florine, vaisselle et rangement pour Guillaume et micro-sieste pour Jean !

Instant douche avant le repas, mais surtout séance tartinage de Biafine pour les fragiles de la bande.


La journée se termine autour d’un Esquisse (jeu où chacun écrit une phrase, on fait tourner les papiers, le suivant doit dessiner ce qu’il y a d’écrit, on refait tourner, le suivant écrit ce qu’il voit de dessiné, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on fasse un tour complet). On rigole bien, surtout quand notre fameux crédo « qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour un peu de chaleur humaine » se transforme, selon les sensibilités de chacun.es, en : « c’est à celui qui aura la plus grosse paire de c* » ou alors « un homme qui étrangle un autre homme qui pleure et le tue ».

Pas de panique, je vous rassure, il n’y a aucun esprit mal placé sur ce bateau…

 

Dimanche 8 avril


C’est une fin de week-end rythmée pour l’équipe. Emma, Maël et Florine quittent le bateau à 9h pour aller installer un stand sur le marché de Banyuls. En parallèle, Marie, Matthieu et Guillaume en montent un autre à côté du bateau. C’est là que débutera une bataille de la meilleure story insta entre les 2 teams pour attirer le plus de monde possible. Facile pour l’équipe du marché, les gens sont déjà sur place. Et malgré une communication digne des plus grands, la deuxième équipe aura beaucoup moins de chance : moins de passage et surtout le vent qui se lève, et ils se prennent tout dans la tête !

Stand du marché fin prêt à accueillir du monde


L’équipe du marché enchaîne les longues discussions. Florine profite d’un temps calme pour aller au magasin zéro déchet du coin, « Hello Terroir », pour acheter des éponges lavables (éponges en tissu naturel et loofah : fruit auquel on retire la peau et les graines et que l’on sèche de façon à ne conserver que les fibres).


12h30, le marché commence à se vider. Emma et Maël en profitent pour faire des petites courses avant de retourner au port.



Le stand devant le bateau durera quand même toute la journée. Malgré ça, on n’aura pas sensibilisé autant de personnes que sur 2h30 de marché… dommage.


16h30, Emma, Marie et Guillaume partent pour la conférence de l’après-midi qui se fera derrière la mairie. 10 personnes les y attendent, « Yee Ha, grâce à eux on atteint les 1000 personnes sensibilisées depuis le début de l’expé ! » C’est une belle victoire pour nos amis !


Conférence sur la pollution plastique et ses alternatives derrière la marie de Banyuls


Pendant ce temps, c’est mission laverie pour Matthieu et Florine. Bémol : il y a 4 sacs de linge sale (surement la plus grosse lessive depuis le début de l’expédition) et la laverie est à 25 minutes à pied. Pani problem, nous avons affaire à des professionnels !

A leur retour, Maël et Guillaume les aident à transformer le bateau.


Soirée nachos et réflexion sur le bateau, c’est le retour du debrief quotidien qui a été délaissé depuis plusieurs jours.


 

Lundi 10 avril


Après une bonne nuit de repos, les mousses sont en forme. Florine part retrouver une amie dans Banyuls pendant que Marie, Emma et Maël s’engagent dans une séance de sport sur le quai. Pas facile de s’y remettre…


Ce soir, l’équipe fera son premier mouillage, et qui dit mouillage, dit pas de sanitaire ! Alors tout le monde passe à la douche avant de quitter Banyuls. Les filles en profitent pour recycler le marc de café utilisé le matin même par les garçons pour se faire un gommage (très bonne alternative aux gommages industriels qui contiennent des microbilles de plastiques exfoliantes !!!) et c’est efficace ! Matthieu est là pour en attester après avoir mis ses gros doigts sur la figure de Marie puis de Florine.


Il est ensuite l’heure de défaire la décoration du bateau pour ranger le linge, de manger et de se préparer pour partir.

Cap vers le Sud ! Le vent est de face alors il faut louvoyer (c’est-à-dire faire des virements de bords de sorte à faire des « zig-zags » à 90° pour remonter le vent). Bien que la navigation ne dure que quelques heures, l’équipage aura eu le temps de multiplier les expériences :


On commence avec une tentative d’échantillonnage pour OceanEye. Comme d’habitude, tout se passe pour le mieux, jusqu’à ce que Maël récupère le filet et qu’on retrouve des dizaines de méduses coincées à l’intérieur. L’échantillonnage est foutu.



La navigation se poursuit, et l’équipe remarque un groupe d’oiseaux marins qui plongent non loin d’eux. Il y a pas mal de remous vers là-bas. Ni une, ni deux, Maël s’empare des jumelles pour voir ce qu’il se passe. Ce sont des thons !


« Ça pêche ! » s’exclame Maël en sortant deux cannes à pêche d’une des cales du cockpit. Avec Guillaume, ils sont prêts et attendent que ça morde. Toute la team compte sur eux désormais ! La patience n’est pas notre fort, alors on teste diverses méthodes pour appâter la nourriture. Entre l’essai de pipi sauvage de Matthieu depuis la jupe (il ne le fera pas bien sûr) ou le bain d’appât dans le Ricard pour « Aniser la turlute » comme dit Maël, rien n’y fait… coup dur pour l’équipe, pas de bonite fraîche locale et de saison pour le dîner.


Et ce n’est pas fini pour les expériences. Marie a eu l’honneur d’être la première matelote à remplir le livre de bord et à gagner le respect de ses camarades pour avoir réalisé la grosse commission en plein virement de bord, et surtout, pour ne pas avoir repeint les toilettes ! (PS : Excuse-moi Marie, je n’ai pas réussi à rendre ce passage de l’histoire glamour comme tu l’espérais).


Enfin, l’ennui a quand même fini par gagner nos mousses qui se sont réfugiés dans le carré pour jouer au Code Name. Guillaume n’en revient pas, eux qui étaient presque tous malades il y a encore 2 nav, se retrouvent aujourd’hui à fanfaronner à l’intérieur du bateau. Ils grandissent si vite !


Ça y est, on voit le bateau de nos plus fidèles compagnons de voyage, j’ai nommé les Zoufritos : Irvin, Emma (la sœur de Maël, suivez s’il vous plaît !), Ugo, et un nouveau copain : Félix, qui est l’un des proprios du Zoufri ! On les rejoint pour mouiller juste à côté de Cadaqués. Tout le monde est content de se retrouver et le cadre est incroyable, avec un joli coucher de soleil en prime. C’est l’occasion de tester le drone sur le bateau !

Le Zoufri et le Five au mouillage à côté de Cadaqués


Fini de jouer et à table. A 11 dans le Five, c’est serré mais ça se fait ! Certains iront se coucher juste après, tandis que d’autres, les plus courageux, finiront la soirée dans le Zoufri.

 

Mardi 11 avril


C’est un premier mouillage réussi pour les copains. Tout le monde a bien dormi (enfin sauf Maël qui a subi les ronflements de son voisin. On ne dira pas de qui il s’agit mais pour vous donner un indice, ça commence par Cap’tain et ça finit par Bellot). Les ti-punchs des Zoufritos auront finalement eu raison de lui, ou plutôt de ses voies respiratoires…).


Au réveil, on en remarque quand même trois qui ne font pas les malins lorsqu’ils doivent monter les deux marches qui se trouvent dans le bateau. Eh oui les sportifs de la veille sont plutôt des sportifs du dimanche courbaturés jusqu’à la moelle. Au moins ils ont le mérite de s’y mettre eux !


Tandis que certains commencent tranquillement leur journée, Matthieu ne perd pas le Nord. Vu le cadre, il ne se prive pas d’une petite virée snorkeling. La combi enfilée, il plonge à la découverte de la faune et la flore méditerranéenne. Sauf qu’en avril, on se caille les miches, même en Méditerranée. C’est une voie espagnole qui le fera revenir sur le Five, intrigué par la situation cocasse que vivent ses acolytes. Ils semblerait que ses amis soient en train de se faire engueuler par un local, mais pourquoi ? Personne ne pourra le dire étant donné que personne ne parle espagnol ici, alors bon… ça nous passe totalement au-dessus.


Les Zoufritos comme les Plastikos finissent par être tous prêts. Alors on descend l’annexe du Five et on sort le paddle du Zoufri et les 2 équipes rejoignent la côte pour faire une virée tous ensemble dans Cadaqués.

Très sympa, la visite est accompagnée d’une musique à la guitare en haut du village (à côté de l’église Santa Maria) et d’un petit remontant dans l’un des bars de la plage.


Vues de Cadaqués de l'entrée du village (à gauche) et de l'église Santa Maria (à droite)



De retour aux bateaux, les Zoufritos reprennent déjà leur route et laissent les Plastikos avec toute la vaisselle de la veille (ah oui, j’ai oublié de vous dire mais on a plus beaucoup d’eau dans le bateau, alors pour l’économiser Emma et Florine n’ont d’autre choix que de laver la vaisselle à l’eau de mer depuis la jupe du Five). Il est déjà 15h et on commence à peine à déjeuner.




A peine le temps de faire une sieste, Jean et Marie se font réveiller par le bruit du moteur. Le monsieur de ce matin est revenu à la charge pour nous engueuler une deuxième fois. Cette fois, Matthieu est là et tente de discuter avec le bonhomme énervé. Ce n’est pas facile, il ne le laisse pas en placer une, mais Matthieu comprend que nous sommes visiblement trop gros pour mouiller sur sa bouée, alors il faut bouger, et rapidement.

On plongera l’ancre quelques mètres plus loin le temps d’une heure, histoire de se préparer à la navigation qui nous attend ensuite.


Départ à 18h pour arriver de nuit à Rosas. Malheureusement, il y a pétole, ou plutôt heureusement pour nos 2 pêcheurs avisés qui ressortent les cannes à pêche. Mais bon, ce n’est toujours pas très fructueux…


L’échantillonnage de la veille ayant foiré, on tente de le refaire. C’est encore pire, un mix de méduses et de macroplanctons se sont fourrés dans le filet. Décidément, cette zone de la Méditerranée ne joue pas en notre faveur.


Pétole, c’est peu dire, on finit par faire du sur place. Alors en attendant que la nuit tombe (pour s'entraîner à la navigation de nuit), Cap’tain Bellot sort le Bloc Marine 2023 et la règle de Cras pour un petit cours de cartographie. Objectif de la règle de Cras : retrouver notre position sur une carte ou définir un cap.



A la nuit tombée, petit topo sécurité : on accroche sa longe à son gilet de sécurité et on s’attache à la ligne de vie dès qu’on va à l’avant du bateau. Alors tout le monde s’équipe et on reprend de la vitesse. Jean prendra le relais pour un cours sur les éclairages nocturnes, qui nous permettent de nous repérer sur le Bloc Marine. Isophase, occultant ou éclat, ce n’est pas si simple pour les novices, il faudra reprendre ça une autre fois !


C’est une arrivée des plus floues qui se fait au port de Rosas : on ne sait ni où on est placé, ni dans quelle position, ni quelle est la hauteur du quai (important pour placer ses pare-bats tout de même). Jean est à la barre et il suit les veilleurs de nuit de la capitainerie qui nous indique notre place. Manœuvre effectuée à merveille, c’est une première mise à quai de nuit et en pendille (seul l’arrière du bateau est relié au quai) pour toute la team !


Tout le monde à grignoté pendant la navigation, alors un dessert gourmand sera suffisant pour ce soir. Jean et les filles partent se coucher après une bonne douche tandis que les garçons, qui ont beaucoup d’espoir en Rosas, partent à la recherche d’un bar. L’espoir fait vivre dit-on ! Ils reviendront bredouille au bateau.

 

Mercredi 12 avril


Comme à son habitude, c’est Jean le premier réveillé et sur pieds. Pour les autres le réveil est plus doux et la matinée occupée de quelques activités diverses : un peu de sport, douches, contreparties pour nos merveilleux donateurs privés, story pour relancer notre cagnotte, mails, balades, tri des nouvelles photos et courses aux halles de Rosas.



Après le déjeuner, Jean reprend la règle de Cras avec tous les mousses pour que chacun s’exerce. Ça a l’air de rentrer !


Règle de Cras expliquée par Jean


Pas le temps de faire plus, il y a un TikTok à tourner et la sensi du jour à préparer. Pendant que Marie, Florine et Matthieu partent vers l’école de langue Prestige Idiomas pour une sensibilisation, Maël bricole sur le bateau au son de la clarinette de Jean. Guillaume lui, enjambe son vélo pour aller faire des petites courses.


Marie et Matthieu enchaînent une deuxième sensibilisation qui n’était initialement pas prévue. Ils sont abandonnés par Florine, épuisée, qui rentre au bateau pour préparer à manger. Le coucher de soleil a l’air incroyable alors Maël part faire du skate et Guillaume le suit avec son appareil photo.


 

Jeudi 13 avril


Encore un gros dodo pour la team qui a accumulé de la fatigue. Et rien de tel qu’une bonne séance de sport pour se mettre en jambe (par-dessus les premières courbatures c’est encore mieux). Seuls 4 courageux se motivent, tandis que les autres ont mieux, ou plutôt, plus important à faire.


La capitainerie vient à notre rencontre pour prendre des photos et nous dire au revoir avant que nous filions en direction de Barcelone. Départ à 15h avec 18 nœuds de vent établis, le bateau file comme jamais. On s’arrêtera à 21h dans la baie de l’Estartit pour se mettre au mouillage pour la nuit. C’est l’occasion pour les apprentis moussaillons de tester les quarts. Au planning : on se relaiera 1 à 1 de minuit à 7h pour surveiller que le bateau ne dérive pas, et nous avec !



C'est une semaine encore bien chargée que nous venons de vivre ! On fait des navigations de plus en plus longues, de jour comme de nuit et le niveau en voile de l’ensemble de l’équipage augmente a vu d’œil ! On a hâte des prochaines nav et de nos prochaines escales !! A la semaine prochaine !

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